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    <title>UFR de Chimie et de biologie - Université Grenoble Alpes</title>
    <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr</link>
    <description>Les 10 dernières actualités</description>
    <item>
      <title>Séminaire Rythmologies : "Accélération, aliénation, résonance à l'épreuve du rythme ?"</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/seminaire-rythmologies-acceleration-alienation-resonance-a-l-epreuve-du-rythme--1766051.kjsp</link>
      <description>&lt;div class="export champ export_complement_date"&gt;De 12h à 14h&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;Conférence du séminaire Rythmologies (2025-2026) avec le sociologue et philosophe politique Hartmut Rosa.&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;&lt;h3&gt;L'intervenant&lt;/h3&gt;&#xD;
Hartmut Rosa, né en 1965 en Forêt-Noire, est professeur de sociologie générale et théorique à l'université Friedrich-Schiller de Iéna depuis 2005 et directeur du Max-Weber-Kolleg à l'université d'Erfurt depuis 2013.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Après son doctorat obtenu en 1997 à l’Université Humboldt de Berlin, il a été, de 2001 à 2006, professeur invité à la New School for Social Research à New York ainsi qu’à la Fondation Maison des Sciences de l'Homme (FMSH)/EHESS à Paris. Il est par ailleurs docteur honoris causa de l'Université d’humanistique d’Utrecht.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Engagé dans les réseaux internationaux de la discipline, il codirige la conférence annuelle « Philosophy and the Social Sciences » à Prague et a longtemps été vice-président et secrétaire général du Comité de recherche 35 de l’Association internationale de sociologie (ISA). De 2008 à 2018, il a également été coéditeur de la revue Time &amp;amp; Society.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Ses travaux ont été largement distingués, notamment par le Tractatus Award, l’anneau d’honneur Paul Watzlawick (Autriche), le prix Gottfried Wilhelm Leibniz (prix scientifique allemand le plus prestigieux) et le prix Erich Fromm (Allemagne), ainsi que par l’Annual Rob Rhoads Global Citizenship Education Award (UCLA) en 2020. En 2021, il a été nommé éminent chercheur principal à la JQ Young Academy de l’université Goethe de Francfort. La même année, il a été le parrain de la Nuit des Idées, organisée par l’Institut français à Paris et déployée simultanément dans 42 pays.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Ses conférences et ses ouvrages ont été traduits dans plus de vingt-cinq langues. Parmi ses publications majeures figurent Aliénation et accélération. Vers une théorie critique de la modernité tardive (La Découverte, 2013), Résonance. Une sociologie de la relation au monde (La Découverte, 2016) et Rendre le monde indisponible (La Découverte, 2018).&#xD;
&lt;h3&gt;En pratique&lt;/h3&gt;&#xD;
Conférence en anglais, les questions pourront être posées en français lors du temps d'échange.&lt;br&gt;&#xD;
Ouvert à tous sans inscription.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Pour plus d'informations :&lt;br&gt;&#xD;
&lt;a class="lien_externe" href="https://www.msh-alpes.fr/actualites/acceleration-alienation-resonance-lepreuve-rythme" title="Consulter le site web de la MSH Alpes"&gt;Consulter le site web de la MSH Alpes&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Recherche</category>
      <category>Conférence</category>
      <pubDate>Wed, 27 May 2026 06:46:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/seminaire-rythmologies-acceleration-alienation-resonance-a-l-epreuve-du-rythme--1766051.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-05-26T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-05-26T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:coverage>&lt;div class="export champ export_lieu"&gt;À distance&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_lieuplus"&gt;En visioconférence uniquement.&lt;/div&gt;</dc:coverage>
    </item>
    <item>
      <title>Manières de lire en atelier</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/manieres-de-lire-en-atelier-1765837.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/coll-atelier-visuel_1778579804551-jpg" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_complement_date"&gt;&lt;div&gt;&#xD;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;Ce colloque, organisé par l'UMR Litt&amp;Arts, invite à s'interroger sur la place de la lecture au sein de l'atelier d'écriture.&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;&lt;p&gt;Dans le sillage de la journée «&amp;nbsp;&lt;a data-entity-substitution="canonical" data-entity-type="node" data-entity-uuid="0bcdf388-373c-4e2b-9de5-9c89c0411dc1" href="https://litt-arts.univ-grenoble-alpes.fr/actualites/pratiques-dateliers-decriture-luga-etat-lieux" title="Pratiques d'ateliers d'écriture à l'UGA : un état des lieux" class="lien_externe"&gt;Pratiques d'ateliers d'écriture à l'UGA : un état des lieux&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» organisée en février 2025, ce colloque réunit des enseignant·es-chercheur·euses et des écrivain·es pour prolonger la réflexion sur les pratiques et imaginaires de ces dispositifs.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Ces journées seront plus précisément consacrées aux &lt;em&gt;manières de lire en atelier&lt;/em&gt;, selon une double perspective : il s’agit non seulement d’interroger la place et les usages des textes littéraires au sein des ateliers d’écriture (exploration des bibliothèques mobilisées, recours à des textes déclencheurs), mais aussi de penser l’atelier comme une scène de lecture, au sens où l’animateur·ice et les participant·es sont amené·es à produire une lecture des textes réalisés au cours des séances. Comment, en somme, lire les textes littéraires en atelier, mais comment, encore, lire les textes issus de l’atelier. À cet égard, ce colloque aimerait aussi être un espace au sein duquel écrivain·es, chercheurs et chercheuses et enseignant·es puissent ouvrir l’atelier d’écriture, pour en montrer la fabrique, présenter des expériences et documenter son déroulement, en revenant tant sur les moments de réussite que sur les heurts ou les ratages, en partageant astuces, conseils, exercices et modes d’emploi.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Recherche</category>
      <category>Colloque</category>
      <pubDate>Wed, 27 May 2026 06:47:57 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/manieres-de-lire-en-atelier-1765837.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-06-03T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-06-04T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:coverage>&lt;div class="export champ export_lieu"&gt;Saint-Martin-d'Hères - Domaine universitaire&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_lieuplus"&gt;Maison de la Création et de l'Innovation (MaCI)&lt;br&gt;&#xD;
339 av. Centrale&lt;br&gt;&#xD;
Live Arts Lab&lt;/div&gt;</dc:coverage>
    </item>
    <item>
      <title>L’effet Matilda</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/l-effet-matilda-1764219.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/effet-matilda_1778161265967-png" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;Quelles chercheuses ont marqué l’Histoire des sciences ? Marie Curie et ses deux prix Nobel viennent généralement en premier lorsqu’il s’agit de répondre à cette question. Mais qu’en est-il des autres figures féminines de la recherche scientifique, bien souvent ignorées ou oubliées ?&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;&lt;p&gt;L’historienne des sciences Margareth Rossiter a donné un nom à ce phénomène&amp;nbsp;: l’effet Matilda, en référence à l’autrice américaine Matilda Joslyn Gage. Cette dernière avait analysé dès le XIXe siècle comment les hommes s’attribuaient des pensées de femmes intellectuelles. L’effet Matilda est cette tendance, volontaire ou non, à passer sous silence l’importance du travail de femmes qui ont pourtant révolutionné leur discipline.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Pour restaurer leur mémoire et faire vivre l’héritage qu’elles nous ont légué, cette exposition présente les portraits de neuf chercheuses d’exception, dont les travaux résonnent encore de nos jours.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="legende__image petit_texte_gris_italic"&gt;Cette exposition a été réalisée par la délégation Occitanie Ouest du CNRS, l’association Femmes &amp;amp; Sciences et le Quai des Savoirs&lt;br&gt;&#xD;
&lt;a class="lien_externe" href="https://www.occitanie-ouest.cnrs.fr/fr/exposition-itinerante-leffet-matilda" title="Consulter la page de l’exposition originale."&gt;Consulter la page de l’exposition originale.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Exposition</category>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 09:31:26 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/l-effet-matilda-1764219.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-05-03T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-07-08T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Le “manuscrit perpétuel” : interpréter la genèse de “L’Homme rapaillé” de Gaston Miron à partir de ses archives</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/le-manuscrit-perpetuel-interpreter-la-genese-de-l-homme-rapaille-de-gaston-miron-a-partir-de-ses-archives-1764203.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/conf-s-bernier-29mai-visuel_1778159620673-jpg" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_complement_date"&gt;&lt;div&gt;&#xD;
&lt;p&gt;14h30 - 16h&lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;Invitée par Delphine Rumeau (UMR Litt&amp;Arts), Stéphanie Bernier (Université de Montréal) présentera le projet d’édition critique de “L’Homme rapaillé”, en abordant les questions méthodologiques et critiques soulevées par les archives mironiennes.&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;&lt;p&gt;Nul recueil de poésie québécoise n’a plus marqué son temps que &lt;em&gt;L’Homme rapaillé&lt;/em&gt; de Gaston Miron. De son vivant, Miron n’a cessé de réécrire, retoucher et prolonger son maître-livre, paru pour la première fois en 1970 aux Presses de l’Université de Montréal, de telle sorte que seule la mort de l’auteur en 1996 en signera la version définitive. La perpétuelle transformation qu’a connue le livre depuis sa parution initiale, tant dans le corps des poèmes que dans sa composition, de même que la méthode de travail du poète appellent une série de questions sur la manière de traiter et d’interpréter la genèse de l’œuvre. Sachant par exemple que le poète aimait « tester » certaines configurations de ses poèmes à l’oral et les moduler en fonction des auditoires, comment recueillir et intégrer ses archives orales à l’interprétation génétique ? Cette conférence présentera le projet d’édition critique de &lt;em&gt;L’Homme rapaillé&lt;/em&gt;, qui verra le jour pour le centième anniversaire de naissance du poète en 2028, et abordera, à partir d’exemples tirés des archives, les questions méthodologiques et critiques soulevées par les archives mironiennes.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Spécialiste des archives d’écrivains et d’écrivaines au Québec, &lt;strong&gt;Stéphanie Bernier&lt;/strong&gt; est professeure agrégée au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal et membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ). Avec Michel Biron et Edoardo Cagnan, elle dirige le projet d’édition critique de &lt;em&gt;L’Homme rapaillé&lt;/em&gt; de Gaston Miron à paraître aux Presses de l’Université de Montréal en 2028. Au cours des dernières années, elle a participé à l’édition des correspondances du critique et écrivain Louis Dantin et codirigé des collectifs sur l’épistolaire au Québec, le plus récent étant la synthèse &lt;em&gt;Une écriture en mouvement : les correspondances d’écrivains francophones au Canada&lt;/em&gt; (Presses de l’Université d’Ottawa, « Archives des lettres canadiennes », 2024). Elle est responsable de la mineure en culture québécoise offerte à l’Université de Montréal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Recherche</category>
      <category>Conférence</category>
      <pubDate>Wed, 27 May 2026 06:47:20 GMT</pubDate>
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      <dc:date>2026-05-28T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-05-28T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:coverage>&lt;div class="export champ export_lieu"&gt;Saint-Martin-d'Hères - Domaine universitaire&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_lieuplus"&gt;Bâtiment Stendhal C, 3e étage&amp;nbsp;&lt;br&gt;&#xD;
Salle C307&amp;nbsp;&lt;/div&gt;</dc:coverage>
    </item>
    <item>
      <title>Été rime avec jardin du Lautaret !</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/ete-rime-avec-jardin-du-lautaret--1762953.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/2026-06-06et07-rdv-aux-jardins_1778057060558-jpg" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_complement_date"&gt;de 10h00 à 18h00&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;Ouverture estivale du jardin à partir du samedi 6 juin 2026 à l'occasion des rendez-vous aux jardins du ministère de la Culture. Est-ce que, vous aussi, votre été rimera avec Lautaret ?&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;&lt;p&gt;Ça y est ! L'hiver est passé, le printemps pointe gentiment son nez dans les Hautes-Alpes, la neige est encore tombée récemment, ce qui va donner un peu de fil à torde aux jardiniers du jardin du Lautaret pour les premiers travaux d'entretien, mais l'ouverture estivale est imminente et les floraisons vont ensuite s'enchaîner tout l'été !&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="bg_c_secondaire bloc__bg__colore"&gt;Le samedi 6 juin 2026, le jardin du Lautaret réouvre ses portes à l’occasion des Rendez-vous aux jardins, ayant cette année pour thème "la vue".&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
On en prend plein "les mirettes" au jardin du Lautaret ! Que ce soient les fleurs en collection, les montagnes environnantes ou encore toutes les activités scientifiques qui gravitent autour ! Bienvenue dans ce jardin d'exception, créé en 1899 à l'initiative de l'Université Grenoble Alpes et rejoint par le CNRS en 2005.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
3 visites guidées par jour, à 10h30, 14h30 et 16h du 6 juin au 6 septembre inclus, sans interruption.&lt;br&gt;&#xD;
De nombreuses autres animations ponctuelles, tout au long de l'été, sont à retrouver dans notre agenda.&#xD;
&lt;div class="call__to__action call__to__action--interne"&gt;&lt;a class="lien_interne" href="https://www.jardindulautaret.com/agenda-actualites/agenda/agenda-1038228.kjsp" title="Agenda de l'été"&gt;Voir l'agenda de l'été&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
On a hâte de vous retrouver !!!&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
&lt;img alt="L'été au Lautaret" data-alt="L'été au Lautaret" data-title="L'été au Lautaret" src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/ksup-ouverture-ete-2026_1778074787336-jpg" style="margin: 0px; float: none;" title="L'été au Lautaret"&gt;&#xD;
&lt;div class="legende__image petit_texte_gris_italic"&gt;Photos © CNRS Images / Thibaut Vergoz, illustration © Jade Suhm&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Loisirs</category>
      <category>Culture</category>
      <category>Visite</category>
      <pubDate>Wed, 06 May 2026 13:46:02 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/ete-rime-avec-jardin-du-lautaret--1762953.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-06-05T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-06-06T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:coverage>&lt;div class="export champ export_lieu"&gt;Villar-d'Arène - Jardin du Lautaret&lt;/div&gt;</dc:coverage>
    </item>
    <item>
      <title>Cueillette de mémoire : histoire de femmes, d’hommes et de plantes dans les Alpes</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/cueillette-de-memoire-histoire-de-femmes-d-hommes-et-de-plantes-dans-les-alpes-1759320.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/logo-science-infuse-1460x973_1602166879239-png" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_complement_date"&gt;&lt;h4&gt;De 13h à 13h45&lt;/h4&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;&lt;p style="text-align:justify"&gt;Tous les mois, la Bibliothèque Universitaire Joseph-Fourier accueille un atelier de diffusion de la culture scientifique :&lt;strong&gt; la science infuse.&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&#xD;
Avec l'arrivée du printemps,&amp;nbsp;nous vous invitons à écouter Aline Mercan,&amp;nbsp;anthropologue et ethnobotaniste,&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;nous parler des usages populaires des plantes de montagne.&amp;nbsp;&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
L’association JDMM (Jardins de mémoire de montagnes) collecte dans les Alpes savoirs et pratiques ethnobotanique depuis 2009, en partenariat avec des PNR (parcs naturels régionaux), des territoires et la Station Alpine Joseph Fourier. &amp;nbsp;Ces pratiques présentent des spécificités communes à ces territoires, mais aussi des variations locales importantes qui révèlent toute la complexité et ces savoirs de transmission orale, qui tendent à disparaitre avec l’évolution de ces sociétés. A travers quelques exemples de plantes emblématiques cette conférence illustrera à la fois le rapport au végétal et le fonctionnement de ces sociétés ainsi que leur évolution récente.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Culture scientifique et technique</category>
      <category>Conférence</category>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 09:29:59 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/cueillette-de-memoire-histoire-de-femmes-d-hommes-et-de-plantes-dans-les-alpes-1759320.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-05-18T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-05-18T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:coverage>&lt;div class="export champ export_lieu"&gt;Saint-Martin-d'Hères - Domaine universitaire&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_lieuplus"&gt;Bibliothèque universitaire Joseph-Fourier, auditorium&lt;/div&gt;</dc:coverage>
    </item>
    <item>
      <title>Territoires de montagne : quand la nature devient solution</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/territoires-de-montagne-quand-la-nature-devient-solution-1756401.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/vivalp-youtube-ksup_1776947853277-jpg" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;En montagne, le changement climatique est déjà là. La nature se transforme et avec elle les pratiques agricoles, touristiques, forestières et les paysages…Comment adapter notre manière de vivre en montagne, dans un contexte qui change si vite ? Focus sur VIVALP&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;Le principe des solutions fondées sur la nature c’est de travailler avec les milieux naturels pour répondre à des problématiques locales concrètes comme l’érosion des sols (Les Trois Vallées) ou les sécheresses &amp;amp; invasions de campagnols dans les prés de fauche (éleveurs du Pays de la Meije).&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Ces solutions doivent être co-construites et testées par les acteurs des territoires (habitants, professionnels, exploitants, etc.) avec l’appui de scientifiques. Elle peuvent compléter, voire remplacer, des solutions plus lourdes comme le Génie civil.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
&lt;a class="lien_externe" href="https://youtu.be/FYC7z7AwvXs?si=jh3Bg3omtH24oAg1" title=""&gt;&lt;img alt="Vidéo OSUG" data-alt="Vidéo OSUG" data-title="Vidéo OSUG" src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/vivalp-vignette-video-youtube-ksup_1776946819441-jpg" style="margin: 0px; float: none;" title="Vidéo OSUG"&gt;&lt;/a&gt;&#xD;
&lt;div class="call__to__action call__to__action--interne"&gt;&lt;a class="lien_externe" href="https://youtu.be/FYC7z7AwvXs?si=jh3Bg3omtH24oAg1" title="Voir la vidéo"&gt;Voir la vidéo&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&#xD;
VIVALP est porté par Sandra Lavorel, Directrice de recherche CNRS﻿ (LECA﻿/ OSUG) et médaille d’Or CNRS, et Isabelle Arpin, Chercheuse INRAE﻿ (LESSEM / OSUG﻿).&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="legende__image petit_texte_gris_italic"&gt;&lt;img alt="Partenaires du projet Vivalp" data-alt="Partenaires du projet Vivalp" data-title="Partenaires du projet Vivalp" src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/partenaires-vivalp_1776947767538-jpg" style="margin: 0px; float: none;" title="Partenaires du projet Vivalp"&gt;&lt;br&gt;&#xD;
Projet financé par le programme de recherche sur les solutions fondées sur la nature (SOLU-BIOD) de l’agence nationale pour la recherche.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Recherche</category>
      <category>Communiqué</category>
      <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 13:15:16 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/territoires-de-montagne-quand-la-nature-devient-solution-1756401.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-04-22T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-04-22T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Des femmes et des fleurs ? Réinvestir les fleurs au prisme du genre (1840-1940)</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/des-femmes-et-des-fleurs-reinvestir-les-fleurs-au-prisme-du-genre-1840-1940--1752723.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/anna-atkins-ksup_1776428610464-jpg" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;Appel à communication pour un colloque organisé les 22 et 23 octobre 2026, à Montréal. Ce colloque cherche à questionner les rapports entretenus, imposés ou choisis, réels ou fictionnels, entre les femmes et les fleurs entre les années 1840 et années 1930, en France, en Grande-Bretagne, au Canada et aux États-Unis.&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;&lt;h3 class="titre_depliable"&gt;Contexte&lt;/h3&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;Ce colloque est organisé dans le cadre du projet de recherche GATES (Grenoble ATtractiveness and ExcellenceS) « FLOWER - Floral Legacies: Observing Women’s Eco-artistic Representations » de l’Université Grenoble Alpes.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Les propositions de communication (sous la forme d’un résumé de 300 mots et d’une biobibliographie, en français ou en anglais pour une communication de 20 minutes) sont à envoyer avant le 18 mai 2026 à l’adresse suivante : &lt;a class="mailto" href="mailto:flower%2Eprojetgates%40gmail%2Ecom?Subject=&amp;amp;body=" title="flower.projetgates@gmail.com"&gt;flower.projetgates@gmail.com&lt;/a&gt;, en mettant en copie &lt;a class="mailto" href="mailto:noemie%2Ecadieux%40umontreal%2Eca?Subject=&amp;amp;body=" title="noemie.cadieux@umontreal.ca"&gt;noemie.cadieux@umontreal.ca&lt;/a&gt; et &lt;a class="mailto" href="mailto:alienor%2Ebautruvalois%40univ-grenoble-alpes%2Efr?Subject=&amp;amp;body=" title="alienor.bautruvalois@univ-grenoble-alpes.fr"&gt;alienor.bautruvalois@univ-grenoble-alpes.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h3 class="titre_depliable"&gt;Appel à communication&lt;/h3&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;Depuis quelques décennies, l’histoire sociale de l’art nous invite à reconsidérer l’omniprésence des fleurs non seulement dans les arts visuels, mais aussi, plus généralement, dans nos vies et dans nos sociétés. Les fleurs ont ainsi pu être examinées comme des marqueurs de classe sociale (Chansigaud 2014 ; Le Foll 2023) ou abordées en considérant les coûts environnementaux et coloniaux directs et indirects de leur production (Zinnenburg Caroll 2017 ; Blais 2023). Le rôle des femmes dans les sciences naturelles et la botanique a quant à lui été étudié, quoique plutôt pour des périodes antérieures. Pourtant, la place des fleurs ornementales, produites ou « sauvages », sous le prisme du genre, des études féministes et queer reste sous étudiée.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Ce colloque a donc pour ambition de préciser les rapports entretenus, imposés ou choisis, réels ou fictionnels, entre les femmes et les fleurs au cours de la période allant de la décennie&lt;br&gt;&#xD;
1840 aux années 1930, en France et en Grande-Bretagne, ainsi qu’au Canada et aux États-Unis, dans une perspective résolument interdisciplinaire, interrogeant autant la botanique ou l’art floral que la littérature ou les arts visuels.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Les années 1840 semblent constituer un moment important dans la représentation et l’étude des fleurs, de part et d’autre de l’Atlantique. Elles correspondent à l’essor de l’horticulture industrielle et au développement de la Société d’Horticulture de Paris, créée en 1827 et qui est à partir de 1841 doublée de la Société Nationale d’Horticulture de la Seine. Notons que ces sociétés botaniques, à l’instar des disciplines scientifiques qui leur sont associées, sont fermées à leurs débuts à l’entrée des femmes, malgré leur participation effective à la « floristique », notamment au sein de réseaux de sociabilité féminine (Pépy 2018 ; André et Philippe 2020). C’est en 1840 que les Kew Gardens reçoivent l’appellation officielle de « Jardins botaniques nationaux » et sont réorganisés sous la houlette du botaniste William Jackson Hooker, avec notamment la création d’un herbier. Les années 1840 représentent également une décennie fondatrice dans le contexte colonial du développement territorial et identitaire du Canada et des États-Unis, accompagné des deux côtés de la frontière par une volonté de valoriser le développement national des sciences, dont celui de la botanique. La création de la Commission géologique du Canada en 1842 témoigne de l’urgence perçue de créer un inventaire des ressources naturelles du territoire, notamment de la flore. De façon similaire, l’American Association for the Advancement of Science (AAAS) est mise sur pied aux États-Unis en 1848.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
En 1840 paraît la &lt;em&gt;Flora Boreali-Americana&lt;/em&gt; de William Jackson-Hooker, ouvrage portant sur la flore nord-américaine auquel plusieurs Canadiennes ont contribué (Shteir et Cayouette&lt;br&gt;&#xD;
2019). Ces années voient également l’importance prise par les femmes dans les illustrations botaniques (Priscilla Susan Bury, Anne Pratt pour la Grande Bretagne). La place des femmes&lt;br&gt;&#xD;
dans l’illustration botanique reste le plus souvent restreinte à des positions subalternes, dans un domaine de recherche majoritairement masculin (Chansigaud 2016). Dans le même temps, après que la peinture florale a connu une large féminisation dans les années 1830 (Sofio 2007), elle perd du terrain au Salon face à la peinture de paysage, même si l’illustration botanique reste encore largement affaire de femmes. D’autres médiums, photographiques notamment, sont également envisagés à l’image des cyanotypes d’Anna Atkins (1843-1853).&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
À l’autre extrémité de notre période, la transformation du monde matériel de la fin du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, accélérée par le modernisme de l’entre-deux-guerres (Sparke 1995, 2021), touche la&lt;br&gt;&#xD;
place des fleurs dans les pratiques décoratives, où la rationalisation et la géométrisation des formes succèdent à l’abondance de motifs floraux que l’Art nouveau associe souvent à des&lt;br&gt;&#xD;
figures féminines. En témoigne par exemple la fin de l’enrichissement des planches botaniques de &lt;em&gt;l’Encyclopédie Florale&lt;/em&gt; d’Henri Bergé dans les années 1930. La peinture florale comme genre pourrait également paraître démodée. Du côté britannique cependant, le design floral et l’art des jardins évoluent, notamment sous l’action de Gertrude Jekyll (1843-1932). La décennie de sa mort correspond également à une période faste pour le design floral. Le nom de la fleuriste Constance Spry (1886-1960), aux compositions audacieuses, est quant à lui associé à la création de la &lt;em&gt;Constance Spry Flower School&lt;/em&gt;, qu’elle fonde en 1929 et qui marque un point de départ pour la professionnalisation de sa discipline.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Si les liens entre les femmes et les fleurs portent évidemment des enjeux différents au Canada, aux États-Unis, en France et en Grande-Bretagne, si les chronologies ne coïncident&lt;br&gt;&#xD;
évidemment pas parfaitement de part et d’autre de l’Atlantique, certaines ressemblances culturelles semblent néanmoins lier ces quatre nations et justifier leur étude comparée au sein de ce colloque. Ces ressemblances tiennent en partie à la proximité géographique entre les paires de pays de chaque côté de l’Atlantique. Mais elles tiennent également aux liens coloniaux qui les unissent en puissances impérialistes. La colonisation a non seulement été l’un des pivots d’une rivalité politique, scientifique et artistique entre la France et la Grande-Bretagne, mais a aussi profondément façonné les territoires aujourd’hui connus comme le Canada et les États-Unis.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle au début du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, la période a été marquée par un colonialisme intense, autant pour le Canada, qui s’y construit comme une nation autonome, que pour les États-Unis, qui agrandissent et remodèlent leur territoire. Les rapports coloniaux unissant ces pays ont engendré des liens culturels et épistémologiques, maintenu des échanges de connaissances scientifiques et porté des tendances artistiques et littéraires, qui trouvent évidemment écho dans la place faite aux fleurs, et aux correspondances entre les femmes et les fleurs. Face aux modèles scientifiques occidentaux, les nations autochtones du territoire ont néanmoins réussi à préserver leurs savoirs et leurs relations au plus-qu’humain – notamment des rapports entre femmes et fleurs qui ne correspondaient pas aux tropes occidentaux – grâce à leurs propres modes d’apprentissage et de transmission des connaissances (Kimmerer 2013 ; Joseph et al. 2022).&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Des siècles d’une culture visuelle, littéraire et religieuse, notamment chrétienne, lient les plantes à fleurs au genre féminin et irriguent les imaginaires dans ces quatre nations. De telles&lt;br&gt;&#xD;
associations essentialistes et essentialisantes ont simultanément cantonné les femmes dans un cadre les définissant comme passives, et encouragé leur accès à certains domaines, comme la peinture de fleurs à l’aquarelle et l’horticulture (Biagioli 2008 ; Shteir 2022). Les femmes et les fleurs, ainsi que leur relation, ont été largement étudiées comme objets de représentation (Stott 1992), mais méritent d’être analysées autrement. De fait, nous refusons une approche essentialiste pour visualiser la dimension socialement construite de ce qui rapproche femmes et fleurs. Les femmes seront ici examinées non plus comme objets de représentation passifs, « objets de décoration » en un sens comme les fleurs, mais plutôt comme agentes, créatrices de sens, de matière et de savoir en lien avec les fleurs. L’évolution de leur rapport aux fleurs dans le contexte géographique et temporel choisi sera considérée sous le prisme de différentes disciplines, afin d’en circonscrire notamment les composantes historiques, anthropologiques, sociologiques, scientifiques, artistiques et littéraires. Plutôt qu’une simple approche pluridisciplinaire, il s’agira ici de proposer une vraie réflexion méthodologique pour comprendre comment ces différents champs se sont nourris les uns les autres, dans une perspective réellement interdisciplinaire.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Nous fixons comme trame l’exploration des processus allant de la culture, de la cueillette et de l’étude des fleurs vivantes jusqu’aux conditions de leur représentation par le biais de divers&lt;br&gt;&#xD;
médiums, puis à la conservation et à l’exposition des objets qui les intègrent. Les contributions pourront ainsi porter sur des personnes (naturalistes, peintres, illustratrices, herboristes,&lt;br&gt;&#xD;
jardinières, responsables de jardins ornementaux privés, colporteuses et marchandes ambulantes…), des objets (herbiers, tableaux, gravures, ouvrages de botanique, teintures…) et/ou sur leur survivance (expositions, enjeux de conservation, d’archivage, etc.). Nous encourageons les approches transdisciplinaires et les formats d’intervention variés (communication individuelle ou à plusieurs voix, atelier, etc.). Nous invitons donc les chercheurs et les chercheuse de toutes disciplines, botanistes, bibliothécaires, artistes et conservatrices/conservateurs d’institutions muséales à explorer les différents contextes suivants, de façon non exhaustive : sciences de la nature et histoire des sciences ; arts visuels, études visuelles et histoire de l’art ; littérature ; contexte colonial.&lt;/div&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h3 class="titre_depliable"&gt;Sciences de la nature et histoire des sciences&lt;/h3&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;La place des femmes dans une botanique en voie de professionnalisation et de masculinisation est un angle d’étude riche. Différents enjeux en lien avec la présence des femmes dans les archives scientifiques peuvent être explicités, notamment leur invisibilisation, leur morcellement dans des fonds archivés sous le nom de botanistes masculins, ou les difficultés de recherche engendrées par les changements de nom des femmes après leur mariage. Des questions spécifiques à la période étudiée peuvent aussi servir de point d’ancrage, par exemple : comment a évolué l’accessibilité des femmes au travail de terrain pendant cette période ? Pourquoi certains domaines, comme l’illustration botanique, l’édition et la confection d’herbiers, étaient-ils plus perméables à la participation des femmes ? Les livres eux-mêmes, utilisés par des femmes pour presser des fleurs séchées, peuvent aussi être des objets d’étude. La pratique de pressage de fleurs entre les pages de livres peut aussi mener à des enjeux de conservation : doit-on préserver les spécimens séchés que l’on retrouve entre les pages de&amp;nbsp;livres anciens dans les collections des bibliothèques ?&lt;/div&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h3 class="titre_depliable"&gt;Arts visuels, études visuelles et histoire de l’art&lt;/h3&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;Comment les femmes usent-elles d’agentivité dans la création d’oeuvres d’art et/ou de jardins, dans un contexte où leurs représentations sont liées à celles des fleurs ? Comment s'emparent-elles d'un genre, la nature morte florale, qui était considéré comme leur étant "naturellement" attaché ? Comment usent-elles d'agentivité alors même que l'association femme-fleur semblait les cantonner à la passivité du modèle ? La pratique de la peinture de fleurs est-elle vécue comme une contrainte ou peut-être elle une porte d'entrée pour faire sa place dans le monde de l'art ? Quelle est la place des fleurs dans le travail de femmes artistes issues de nations autochtones ?&lt;/div&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h3 class="titre_depliable"&gt;Littérature&lt;/h3&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;Quelles formes littéraires peuvent être investies par les autrices pour faire intervenir les fleurs dans leurs écrits ? Comment la relation entre les femmes et les fleurs est-elle abordée&lt;br&gt;&#xD;
par les autrices ? Les associations sémantiques entre femmes et fleurs peuvent-elles être réappropriées et détournées par les autrices pour leur donner un nouveau sens ?&lt;/div&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h3 class="titre_depliable"&gt;Contexte colonial&lt;/h3&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;Existe-t-il des associations entre femmes et fleurs dans les traditions de différentes nations autochtones ? La place des femmes dans la botanique coloniale, utilisée à la fois comme véhicule idéologique et physique (par le biais de l’importation de spécimens « exotiques »), mérite d’être discutée. Par exemple, quel est le rapport des femmes botanistes colonisatrices aux savoirs autochtones dans leurs ouvrages ? Quel rôle ont joué les colonisatrices canadiennes et états-uniennes dans l’exportation de fleurs américaines vers l’Europe et, inversement, d’espèces européennes vers l’Amérique ? Comment les femmes des nations autochtones utilisent-elles et transmettent-elles les savoirs botaniques ancestraux ?&lt;/div&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h3 class="titre_depliable"&gt;Comité d'organisation, comité scientifique et bibliographie&lt;/h3&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
&lt;h4&gt;Comité d'organisation&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Aliénor Bautru-Valois (Université Grenoble Alpes)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Noémie Cadieux (Université de Montréal)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Ersy Contogouris (Université de Montréal)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Marie Gispert (Université Grenoble Alpes)&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Comité scientifique&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Rachel BOUVET (études littéraires, UQAM)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Valérie CHANSIGAUD (histoire des sciences, CNRS - Université Paris-Cité)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Joséphine LE FOLL (histoire de l’art, chercheuse indépendante)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Valérie MORISSON (études anglophones, Université Paul Valéry Montpellier 3)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Rolland DOUZET (biologie et botanique, Université Grenoble Alpes, jardin du Lautaret)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Stephanie POSTHUMUS (littérature française, Université McGill)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Denis RIBOUILLAULT (histoire de l’art, des jardins et du paysage, Université de Montréal)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Ann B. (Rusty) SHTEIR (études de genre/feminist plant studies, York University)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Lindsay WELLS (histoire de l’art, de l’architecture et du design d’intérieur, UCLA Extension)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Émilie-Anne PÉPY (histoire moderne, Université Savoie Mont Blanc)&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Erika WICKY (histoire de l’art contemporain, Université Grenoble Alpes)&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Bibliographie&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;ANDRÉ, Gilles, PHILIPPE, Marc, « Contributions féminines à la floristique de la France avant 1870 », Le Journal de Botanique, 2020, no 90, pp. 35-60.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;BENNET, Sue, Five Centuries of Women and Gardens, Londres, National Portrait Gallery, 2001.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;BLACKER, Mary Rose, Flora Domestica: A History of British Flower Arranging, 1500-1930, Londres, National Trust, 2000.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;BLAIS, Hélène, L’Empire de la nature. Une histoire des jardins botaniques coloniaux (fin XVIIIe siècle – années 1930), Ceyzérieu, Champ Vallon, 2023.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;BOUVET, Rachel, POSTHUMUS, Stéphanie, BILODEAU, Jean-Pascal, DUBÉ, Noémie (éd.), Entre les feuilles. Explorations de l’imaginaire contemporain, coll. « Approches de l’imaginaire », Québec, Presses de l’Université du Québec, 2024.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;CHANSIGAUD, Valérie, Une histoire des fleurs: entre nature et culture, Paris, Delachaux et Niestlé, 2014.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;CHANSIGAUD, Valérie, « Scientific Illustrations », in Bernard LIGHTMAN, A Companion to the History of Science, première édition, Hoboken, John Wiley &amp;amp; Sons, 2016.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;GARASCIA, Ann, « "Her Flowers are Her Children’: Cultivating Victorian Houseplant Motherhood in Colonial Archives », Journal of Ecohumanism, janvier 2023, vol. 2, no 1, pp.&amp;nbsp;21-37.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;GATES, Barbara T., In Nature’s Name. An Anthology of Women’s Writing and Illustration, 1780-1930, Chicago, The University of Chicago Press, 2002.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;HONG, Jiang, « Angel in the house, angel in the scientific empire: women and colonial botany during the eighteenth and nineteenth centuries », Notes and Records of the Royal Society of&amp;nbsp;London, vol. 75, vol. 3, septembre 2021, pp. 415-438.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;HUNEAULT, Kristina, Rethinking Professionalism: Women and Art in Canada 1850-1970, Montréal, McGill-Queen’s University Press, 2012.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;JACKSON-HOULSTON, Caroline Mary, « "Queen Lilies"? The Interpenetration of Scientific, Religious and Gender Discourses in Victorian Representations of Plants », Journal of Victorian Culture, vol. 11, no 1, janvier 2006, pp. 82-110.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;JOSEPH, L., CUERRIER, A., MATHEWS, D. (éd.), « Shifting Narratives, Recognizing Resilience: Taking Anti-Oppressive and Decolonial Approaches to Ethnobotanical Research with&amp;nbsp;Indigenous Communities in Canada », Botany, vol. 100, no 2, 2022, pp. 65-81.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;KAY GUELE, Jeanne, MORIN, Karen M., « Gender, Nature, Empire: Women Naturalists in Nineteenth Century British Travel Literature », Transactions of the Institute of British&amp;nbsp;Geographers, vol 26, no 3, 2001, pp. 306-326.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;KENNEDY, Kerrie, « Science Culture in the Nineteenth Century: Women and the Botanical Society of Canada », Resources for Feminist Research, vol. 33, nᵒ 3, 2010, pp. 47-70.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;LAIRD, Mark, The Dominion of Flowers: Botanical Art and Global Plant Relations, Londres, Paul Mellon Centre for Studies in British Art, 2024.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;LE FOLL, Joséphine, Le Bouquet dans la peinture, Paris, Citadelles &amp;amp; Mazenod, 2023.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;LE-MAY SHEFFIELD, Suzanne, Revealing New Worlds. Three Victorian Women Naturalists, Londres, Routledge, 2001.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;LETH-ESPENSEN, Pernille, OELSNER, Gertrud, VANDSØ, Anette, Plant Fever. The World on the Windowsill, Aarhus, Aarhus University Press, 2025.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;LLOYDLANGSTON, Amber, « Women in Botany and the Canadian Federal Department of Agriculture, 1887-1919 », Scientia Canadensis, vol. 29, nᵒ 2, 23 juin 2009, pp. 99-130.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;MATTHEWS, Charity C., « Women Writers and the Study of Natural History in Nineteenth-Century Canada », thèse de doctorat en études britanniques, Vancouver, University of British&amp;nbsp;Columbia, 2013, sous la direction de Laura Moss.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;MORISSON, Valérie, « Cultures of Care: The Art of Growing Plants Together », 2026, Irish Studies Review, pp. 1-20.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;NAU, Clélia, La parade des fleurs. Leçons de peinture, Paris, Hazan, 2025.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;PÉPY, Émilie-Anne, « Les femmes et les plantes : accès négocié à la botanique savante et résistance des savoirs vernaculaires (France, XVIIIe siècle) », Genre &amp;amp; Histoire, vol. 22,&amp;nbsp;automne 2018, [en ligne].&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;RIBOUILLAULT, Denis, STRUHAL, Eva, « Exploring the In-Between of Art and Science, Shared Structures and Languages », Nuncius, vol. 40, 2025, pp. 545-559.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;ROBERT, Kimberlie M., « Women’s botanical illustration in Canada: its gendered, colonial and garden histories (1830-1930) », mémoire de Master, Concordia University, 2008.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;RYAN, John C., « Cultural Botany: Toward a Model of Transdisciplinary, Embodied, and Poetic Research into Plants », Nature and Culture, vol. 6, no 2, été 2011, pp. 123-148.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;SCHIEBINGER, Londa, « Feminist History of Colonial Science », Hypatia, vol. 19, no 1, Cambridge University Press, hiver 2004, pp. 233-254.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;SHTEIR, Ann Rusty B., CAYOUETTE, Jacques, « Collecting with "botanical friends": Four women in colonial Quebec and Newfoundland », Scientia Canadensis, vol. 41, nᵒ 1, 2019, pp. 1-97.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;SHTEIR, Ann Rusty B., Flora’s Fieldworkers: Women and Botany in Nineteenth-century Canada, Montréal, McGill-Queen’s University Press, 2022.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;SOFIO, Séverine, « Quelle(s) légitimité(s) pour les peintres de fleurs ? Genre, art et botanique au XIXe siècle », dans Delphine NAUDIER and Brigitte ROLLET (eds), Genre et légitimité&amp;nbsp;culturelle: Quelle reconnaissance pour les femmes?, Paris, L’Harmattan, 2007, pp. 37-56.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;SPARKE, Penny, Politiques sexuelles du goût. As Long As It’s Pink, [1995], trad. Antoine Cazé, Paris, T&amp;amp;P Publishing, 2022.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;SPARKE, Penny, Nature Inside. Plants and Flowers in the Modern Interior, New Haven and Londres, Yale University Press, 2021.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;TRIVISANI-MOREAU, Isabelle, TAÏBI, Aude-Nuscia, OGHINA-PAVIE, Cristiana, Traces du végétal, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;WELLS, Lindsay, « Vegetal Bedfellows: Houseplant Superstitions and Environmental Thought in Nineteenth-Century Periodicals », Victorian Periodicals Review, vol. 54, no 1, printemps&amp;nbsp;2021, pp. 1-23.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;WICKY, Erika, « The Olfactory Education of Young Women in Nineteenth-Century France », Women’s Studies, 2022, pp. 1-17.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;ZINNENBURG CARROLL, Khadija (von), Botanical Drift. Protagonists of the Invasive Herbarium, Londres, Sternberg Press, 2018.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li class="contenu_deplie invisible"&gt;&#xD;
	&lt;div class="contenu_deplie invisible"&gt;ZYTARUK, Maria, « Preserved in Print: Victorian Books with Mounted Natural History Specimens », Victorian Studies, Indiana University Press, vol. 60, no 2, hiver 2018, pp. 185-200.&lt;/div&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Recherche</category>
      <category>Culture</category>
      <category>Culture scientifique et technique</category>
      <category>Appel à propositions</category>
      <category>Colloque</category>
      <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:14:10 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/des-femmes-et-des-fleurs-reinvestir-les-fleurs-au-prisme-du-genre-1840-1940--1752723.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-04-16T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-04-16T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Festival Magic Bus / Concerts</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/festival-magic-bus-concerts-1747746.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/ksup-magic-bus_1776160514619-jpg" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_complement_date"&gt;29 et 30 mai&lt;br&gt;&#xD;
En soirée + samedi après-midi&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;Le festival Magic Bus fête sa 25ème édition ! Porté par l’association Retour de Scène, cet événement incontournable des musiques actuelles met à l’honneur une scène nationale et émergente, dans une ambiance conviviale et inclusive.&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;&lt;p&gt;Au programme : deux soirées riches en découvertes avec notamment &lt;em&gt;Adèle Castillon&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Suzane&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Odezenne&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Luiza&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Bernadette&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Ada Oda&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Blue Killa&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Yot Tnt&lt;/em&gt;, ainsi qu’une scène extérieure gratuite le samedi après-midi avec &lt;em&gt;Deklicat&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Ness &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;MTOE&lt;/em&gt;.&lt;br&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Retrouvez le programme et les horaires détaillés par jour, sur le site &lt;a class="lien_externe" href="https://www.retourdescene.net/festival-magic-bus/" title="retourdescene.net"&gt;retourdescene.net&lt;/a&gt;&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Infos pratiques :&lt;br&gt;&#xD;
50 places offertes aux étudiants et étudiantes (une place par personne).&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;div class="call__to__action call__to__action--interne"&gt;&lt;a class="lien_interne" href="https://culture.univ-grenoble-alpes.fr/menu-principal/a-propos/billetterie/billetterie-grenoble/billetterie-grenoble-674949.kjsp" title="Réservez vos places dès maintenant !"&gt;Réservez votre place dès maintenant !&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&#xD;
Crédits photo : © Festival Magic Bus&amp;nbsp;© Retour de Scène&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Culture</category>
      <category>Loisirs</category>
      <category>Vie étudiante</category>
      <category>Vie des personnels</category>
      <category>Vie de l'établissement</category>
      <category>Concert</category>
      <pubDate>Wed, 27 May 2026 06:49:15 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/festival-magic-bus-concerts-1747746.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-05-28T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-05-29T22:00:00Z</dc:date>
      <dc:coverage>&lt;div class="export champ export_lieu"&gt;Grenoble - Centre ville&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_lieuplus"&gt;Palais des Sport Pierre-Mendès-France&lt;br&gt;&#xD;
14 boulevard Clémenceau&lt;br&gt;&#xD;
Grenoble&lt;br&gt;&#xD;
Tram C, Grenoble Hôtel de Ville, ou Flandrin Valmy&lt;/div&gt;</dc:coverage>
    </item>
    <item>
      <title>Concours photo 2026 - Framing the Moutain</title>
      <link>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/concours-photo-2026-framing-the-moutain-1748342.kjsp</link>
      <description>&lt;img src="https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/medias/photo/bandeau-web-photo-contest-2026-reduit_1775659397290-png" alt="" /&gt;
&lt;div class="export champ export_resume"&gt;La CBH Graduate School lance son concours photo destiné aux étudiants de master, aux doctorants et au personnel relevant de son périmètre. Cette année, le thème a été choisi par la communauté sur les réseaux sociaux, et celui retenu est « Framing the Moutain » ! Vous avez jusqu'au 22 mai 2026 pour nous envoyer votre plus belle photo !&lt;/div&gt;
&lt;div class="export champ export_description"&gt;La &lt;a class="lien_externe" href="https://grad-chembiohealth.univ-grenoble-alpes.fr" title="CBH Graduate School "&gt;CBH Graduate School &lt;/a&gt;offrira aux gagnants :&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Premier prix &lt;/strong&gt;: Tablette&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Deuxième prix&lt;/strong&gt; : Liseuse électronique&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Troisième prix&lt;/strong&gt; : Casque audio&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Prix du personnel &lt;/strong&gt;: Enceinte&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h3&gt;Conditions de participation :&lt;/h3&gt;&#xD;
Les candidats doivent soumettre une photo et une légende en rapport avec le thème de cette année.&lt;br&gt;&#xD;
Les photos doivent être envoyées au format JPEG haute résolution (minimum 3500 × 5000 px).&lt;br&gt;&#xD;
Les candidatures doivent être envoyées par e-mail à cbh-internationalgraduateschool@univ-grenoble-alpes.fr en indiquant le nom, les coordonnées et le master ou l'école doctorale de l'expéditeur.&#xD;
&lt;h3&gt;Un jury attribuera les prix en fonction des critères suivants :&lt;/h3&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Adéquation&lt;/strong&gt; avec le thème&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Originalité&lt;/strong&gt; de l'image&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Qualité&lt;/strong&gt; de la prise de vue&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Esthétique&lt;/strong&gt; de la photo&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&lt;br&gt;&#xD;
Les photos gagnantes feront l’objet d’une campagne de communication de la CBH Graduate School (réseaux sociaux, site web et newsletter).&lt;br&gt;&#xD;
Veuillez noter que toute photo soumise à ce concours pourra être utilisée par la CBH Graduate School et ses partenaires à des fins de communication ou de valorisation, avec mention du crédit de l’auteur.&lt;br&gt;&#xD;
Toute personne apparaissant sur la photo doit donner son consentement écrit pour l’utilisation de son image.&#xD;
&lt;div&gt;&lt;br&gt;&#xD;
&lt;a class="lien_externe" href="/our-actions/attractiveness/" title="Les photos gagnantes des éditions précédentes peuvent être consultées ici."&gt;Les photos gagnantes des éditions précédentes peuvent être consultées ici.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <category>Vie des personnels</category>
      <category>Vie étudiante</category>
      <category>Concours</category>
      <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:32:44 GMT</pubDate>
      <guid>https://chimie-biologie.univ-grenoble-alpes.fr/l-ufr/actualites/concours-photo-2026-framing-the-moutain-1748342.kjsp</guid>
      <dc:date>2026-03-22T23:00:00Z</dc:date>
      <dc:date>2026-05-21T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
  </channel>
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